Vérifiable, pas seulement affirmé
La preuve
Ce site affirme qu’aucune donnée saisie ne quitte votre appareil. Vous n’avez pas à nous croire : voici comment vous en assurer vous-même, en trois minutes, avec l’onglet Réseau, le mode avion et la lecture du code source.
- Trois épreuves
- Trois minutes
- Aucune installation
Pourquoi vérifier plutôt que croire
Ce que vous allez constater vous-même
La bannière en haut de chaque page promet qu’aucune requête ne part ailleurs que de odersa.org. Une promesse qui ne se vérifie pas reste une promesse. Celle-ci se vérifie : les trois épreuves qui suivent ne demandent rien d’autre que ce qui est déjà dans votre navigateur.
Trois épreuves suivent : l’onglet Réseau pendant un calcul, le mode avion en pleine saisie, la lecture du code qui calcule. Faites-les dans l’ordre ou dans le désordre. Un ordinateur convient mieux qu’un téléphone : les outils de développement d’un navigateur s’y ouvrent plus facilement.
Première épreuve
L’onglet Réseau, pendant un calcul
Cette épreuve montre ce qui part de votre appareil, au moment même où vous tapez un chiffre dans un calculateur.
- Ouvrez un calculateur. Par exemple le coût d’un crédit, puis les outils de développement de votre navigateur (clic droit sur la page, ou la touche F12 sur ordinateur), onglet Réseau.
- Rechargez la page une fois. La liste se remplit : la page, les feuilles de style, les polices, les scripts. Videz-la si votre navigateur le propose, sinon laissez-la telle quelle.
- Remplissez les champs. Changez le montant, le taux, la durée, plusieurs fois de suite. Regardez le résultat se mettre à jour sous vos yeux, à chaque frappe.
- Constatez. Aucune ligne ne s’ajoute à la liste pendant que vous tapez. Le résultat change, la liste des requêtes non.
Regardez aussi la colonne qui indique la méthode de chaque requête : toutes sont des GET, la méthode qui demande un fichier. Aucune n’est un POST, celle qui en envoie un : même le bouton Calculer ne peut pas en créer une, puisque le code empêche le formulaire de se soumettre normalement et fait lui-même le calcul à la place. Les quelques requêtes vues au tout premier chargement ne contredisent rien : ce sont les fichiers du site qui descendent vers votre appareil pour être affichés, puis gardés en cache pour fonctionner hors connexion. Une copie qui descend n’est pas une donnée qui repart.
Deuxième épreuve
Le mode avion, en pleine saisie
Cette épreuve enlève toute possibilité d’envoyer quoi que ce soit, puis regarde si le calculateur fonctionne quand même.
- Ouvrez un calculateur normalement, connecté. Tapez un premier chiffre, notez le résultat affiché.
- Coupez toute connexion. Mode avion, ou wifi et données mobiles désactivés ensemble.
- Changez les chiffres. Un autre montant, un autre taux, une autre durée, sans rien reconnecter.
- Constatez. Le résultat se met à jour tout de suite, exactement comme avant, sans une seule barre de réseau.
Si ce calcul dépendait d’un serveur quelque part, la coupure du réseau l’empêcherait de répondre. Ici, rien n’attend, parce que rien ne part : l’addition se fait avec les ressources de votre appareil, pas celles d’un serveur distant. Ce que le hors-ligne permet à une page entière, dans une salle sans wifi ou pour l’impression, est expliqué sur Hors ligne et sur papier : ici, seul compte ce que cela prouve sur vos propres chiffres.
Troisième épreuve
Lire le code qui calcule
Les deux premières épreuves montrent un effet. Celle-ci montre la cause : ce site est entièrement statique, son code n’est ni compilé ni réduit à l’illisible, et rien n’empêche de le lire.
- Ouvrez
/assets/js/calculateurs.js. Directement à cette adresse, ou par l’onglet Sources des outils de développement. C’est le fichier qui fait tourner chaque calculateur. - Lisez son en-tête. Il annonce, en français et en clair, qu’il ne connaît ni requête ni stockage.
- Descendez dans les fonctions. Celles qui portent le nom de chaque calculateur (budget, crédit, intérêts, assurance, promesse) ne font que des opérations arithmétiques sur les chiffres reçus, et les renvoient. Rien d’autre.
- Essayez-le vous-même. Dans la Console des outils de développement, tapez
CalculsODERSAet validez : ces mêmes fonctions apparaissent, appelables directement. Rien n’est caché ailleurs.
Un second fichier fait tourner le reste du site : /assets/js/socle.js. En le lisant, vous y trouverez un véritable usage de localStorage, l’espace de stockage du navigateur. Ce n’est pas une contradiction, et mieux vaut le dire ici plutôt que de le laisser découvrir sans explication : ce stockage garde uniquement vos préférences d’affichage (le thème, la taille du texte, l’espacement, le contraste, le soulignement des liens, la réduction du mouvement), sous une seule clé nommée avec le nom du service. Aucun montant, aucune dette, aucun revenu n’y passe jamais : les calculateurs vivent dans le fichier précédent, et lui seul manie vos chiffres.
Un troisième fichier, /sw.js, travaille en arrière-plan, indépendamment de la page, pour le hors-ligne. Il enregistre une copie des pages et des fichiers du site dans un espace du navigateur, pour les servir de nouveau sans réseau. Précharger et servir depuis ce cache n’est pas envoyer une donnée : c’est le mouvement inverse, une copie qui descend vers votre appareil, jamais un contenu qui en repart. Le détail de ce mécanisme est sur Hors ligne et sur papier.
Aucun de ces trois fichiers n’est réduit ni brouillé par une étape de fabrication : le fichier que vous lisez est exactement celui que votre navigateur exécute, commentaires en français compris. Ce site ne connaît ni compte ni base de données : il n’existe donc qu’une version de chaque fichier, la même pour vous et pour n’importe quel autre lecteur.
Les limites, dites clairement
Ce que ces épreuves ne prouvent pas
- Elles montrent le code exécuté dans votre navigateur, sous vos yeux. Rien de plus, rien de moins : ce n’est ni un audit, ni une certification.
- Elles ne disent rien de l’hébergement technique. Comme pour n’importe quelle adresse ouverte sur internet, un serveur peut journaliser des informations de base : l’adresse demandée et l’heure. C’est vrai de tout site, ce n’est pas propre à celui-ci, et aucune de ces trois épreuves ne le confirme ni ne l’écarte depuis un navigateur.
- Cela ne change rien à ce qui est prouvé. Un montant, une dette, un revenu saisis dans un calculateur ne sont jamais mis dans une requête : il n’y a donc rien à journaliser nulle part, ni ici ni ailleurs.
- Le code peut changer. Ce site est corrigé et complété au fil du temps. Refaites l’épreuve quand vous voulez : elle prend trois minutes, et elle reste la même pour tout le monde.
N’importe qui peut écrire « aucune donnée ne quitte votre appareil ». Peu de sites donnent trois minutes pour le vérifier soi-même, sans les croire.
Si une épreuve ne se déroule pas comme décrit ici, ou si le code a changé depuis ces lignes, signalez-le : cela se corrige.
Contenu à jour au .
Pour aller plus loin : le détail du hors-ligne et de l’impression est sur Hors ligne et sur papier, ce que ce site peut prouver en chiffres est sur Impact et chiffres, et la façon dont le cours lui-même est écrit et vérifié est sur La méthode.